Des vêtements appropriés et des techniques élémentaires diminuent les inconvénients de l'hiver. Ils permettent de circuler et de s'amuser dans les conditions climatiques les plus rudes.
vêtements appropriés
Pour affronter le froid, il faut s'habiller : un manteau chaud, des bottes fourrées, un bonnet ou «tuque», des gants ou «mitaines». Les nouvelles fibres polaires présentent des qualités étonnantes de durabilité et de
confort.
Élodie Roy-Ouellette, sa maman Nathalie Roy, Nancy Naper, Taxi la chienne berger anglais, Jean-Frédéric Ouellette-Lapointe, 27 décembre 1995, chemin Delage, Sutton. Photo 951228/7.
de nos jours
résultats de recherches pour les sportifs, les vêtements d'hiver souples et légers offrent une protection et un confort remarquables
Croyant braver le froid, certains visiteurs du sud sortent tout « effalés ». Ils grelottent et claquent des dents sans penser à garder la précieuse chaleur de leur corps.
À l'intérieur : se débougriner
Pour minimiser les écarts de température, en entrant dans un établissement, nous ouvrons le manteau, nous enlevons le couvre chef et les mitaines. Avant de ressortir, nous nous recouvrons à nouveau pour conserver la chaleur.
Givre dans une vitre à l'est, 15 février 1997. Photo 970202/12.
Se débougriner : enlever ses vêtements d'extérieur
Effalé : le manteau tout ouvert
Partout où nous allons, nous fermons les portes rapidement derrière nous. Dans nos maisons nous échangeons les bottes d'extérieur pour des chaussures ou des pantoufles. Nous étendons les vêtements pour les assécher et les réchauffer en prévision de la prochaine sortie.
En revoyant mes chroniques, je me rends compte que l'hiver et ses froids motivent une infinité de mes gestes quotidiens, à l'année longue.
Bien sûr, les gens installés en ville et en banlieue perdent peu à peu ce contact dicté par la réalité du pays. Dans le monde, les maisons et les appartements modernes se ressemblent. Un système de climatisation règle la température pour l'année, il fait autour de 20°C selon l'endurance et le porte-monnaie de l'occupant.
Val-Sutton, 26 décembre 1995.
Photo 951222/8.
Dans le tourbillon de leurs activités, certains ignorent ou oublient l'instabilité de toute chose sur terre et la fragilité de l'homme.
Pourtant, lors de variations extrêmes, les forces naturelles ne s'encombrent pas des technologies et des bonnes manières.
En tout temps, où qu'on habite sur terre, la survivance de base demeure une priorité absolue.
En temps de crise, les communautés s'en remettent aux gardiens des connaissances transmises. Lors des pannes d'électricité, causées par le verglas de l'année dernière, les citadins ont levé leur chapeau aux détenteurs des sciences du froid, bûcherons et compagnie.