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Le 7 juin 1998, bien des voyages et vingt-trois ans plus tard, je suis à Paris. Par hasard, le plus jeune des fils, Jean-Frédéric y est aussi. Termotech, où il travaille sur la Côte d'Azur, le mandate à un salon de haute technologie, à Paris. Dimanche de congé. Fils et moi convenons de remplir notre part de la promesse. Nous montons au sommet de la tour Eiffel en compagnie de mes amis Amina et Ghyslain, et de Marc-Alain, collègue d'études et de travail de J.-F. L'événement « promesse tenue » allume un soleil dans le cœur de chacun. Nous passons une journée heureuse à visiter la tour Eiffel et à marcher dans les rues de Paris. Paris fête des MèresEn ce dimanche de la fête des mères, sur la rue Saint-Dominique, l'activité ressemble à celle de n'importe quel village paisible et animé. Nous sommes hors champ des manifestations, des grèves, des contestations qui alimentent la une des journaux du monde entier.
De grands enfants soutiennent une vieille maman. D'autres portent des fleurs. Des centaines de gens chaussés de patins à roues alignées ( roller blade pour faire Français) passent en long cortège. Patiner dans les rues de Paris! À la terrasse d'un café, nous regardons passer la parade, le show de la rue. Pâtisserie françaiseEn France, souvent à la même enseigne que les marchés publics, il y a la pâtisserie.Dans la rue, sur le coin de la table, nos jeunes hommes dévorent d'exquises pâtisseries.
Amina, Ghyslain et moi, nous nous désaltérons d'un demi de bière pression ( draft pour faire Québécois). Sur la photo : Marc-Alain Lesage, Jean-Frédéric Ouellette-Lapointe, Amina Saïd, Ghyslain Ripault. Mes amis à ParisSamedi et dimanche 6 et 7 juin 1998, Amina Saïd et son mari Ghyslain Ripault m'accueillent dans leur nid de livres, de tableaux, d'objets d'art, sur la rue des Bois, à Paris.Accès par ascenseurLe dimanche 7 juin 1998, l'ascension de la tour Eiffel nous coûte 59 F chacun (environ 15 $ CA). Au moment ou j'écris cette chronique, le site tour Eiffel indique 55 F.
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