Je me souviens.......  Art de vivre au Québec, l'hiver

- Les enfants, l'hiver et la neige - Pêche aux petits poissons des chenaux sur la rivière Sainte-Anne, à Sainte-Anne-de-la-Pérade

Nichole Ouellette

présente

Québec en photos

Index
001. Introduction
002. Plan
003. Bibliographie
01. Bas-Saint-Laurent
02. Saguenay/Lac-St-Jean
03. Capitale-Nationale
04. Mauricie
05. Estrie
06. Montréal
07. Outaouais
08. Abitibi-Témiscamingue
09. Côte-Nord
10. Nord-du-Québec
11. Gaspésie/I. Madeleine
12. Chaudière-Appalaches
14. Lanaudière
15. Laurentides
16. Montérégie
17. Centre-du-Québec
a) Eaux vives et lacs
b) Fleuve Saint-Laurent
c) Flore laurentienne
d) Hiver
e) Formations géologiques
f) Montérégiennes
g) Notes toponymiques

Amante du grand fleuve

Calligraphies

Fleuve Saint-Laurent
les bateaux

ouellette001.com

Accueil
Divisions du site
Art de vivre au Québec
Info et services
Papiers peints
Québec en photos
Racines et sentiers
Regards d'enfants
Dernière page éditée
CALLIGRAPHIES


Québec en photos
fleuve et golfe Saint-Laurent - et la Baie des Chaleurs

Les sections se réfèrent aux divisions de la Flore laurentienne :
Amante du grand fleuve Saint-Laurent, lettre à la mer.
Fleuve Saint-Laurent, section alluviale, de la frontière ouest du Québec à la décharge du lac Saint-Pierre.
Fleuve Saint-Laurent, section du golfe, Anticosti, Minganie, Iles-de-la-Madeleine.
Fleuve Saint-Laurent, section estuarienne, la portion du fleuve sous puissance des marées d’eau douce.
Fleuve Saint-Laurent, section maritime, de Saint-Jean-Port-Joli jusqu'au golfe.
Pêche blanche ou pêche sur la glace, sur le fleuve Saint-Laurent, la rivière Batiscan, sur les plans d'eau du Québec.

Fleuve Saint-Laurent, origine et signification

Majestueux cours d'eau, d'une longueur de 3 360 km qui prend ses sources dans le bassin du lac Supérieur, en Ontario, et dans quelques États américains, le Saint-Laurent se jette dans le golfe du même nom. Du point de vue toponymique, Saint-Laurent s'applique au fleuve proprement dit, soit sur une distance de 1 200 km depuis le lac Ontario jusqu'à l'île d'Anticosti.

Le nom Fleuve Saint-Laurent apparaît comme toponyme dans les traductions d'abord en espagnol, en 1552, puis en italien, en 1556, de la Narration de Jacques Cartier concernant son voyage de 1535-1536. Dans ces traductions, l'appellation baye sainct Laurens attribuée par Cartier, le 10 août 1535, soit le jour de la fête de saint Laurent, martyr à Rome en 258, à un rentrant de la Côte-Nord, est rendue principalement par « grand fleuve de Saint-Laurent ». Par la suite, le spécifique Saint-Laurent s'est aussi appliqué au golfe puis au cours d'eau. Pour s'en rendre compte, il convient de citer à cet égard un passage du Rapport du navigateur anglais Humphrey Gilbert. Celui-ci écrit dans ce document daté de 1583 : « [...] the great river called S. Laurence in Canada ». L'appellation la plus ancienne à avoir été consignée pour caractériser cette entité hydrographique reste toutefois celle mentionnée par Jacques Cartier, d'abord en 1535, et qui est : Grand fleuve de Hochelaga.


50° 15' 09.7" N - 063° 34' 08.0" O, MRC Minganie, quai du port de Havre-Saint-Pierre, CMN Nutashkuan (Natashquan), bateau de pêches aux crabes des neiges appartenant à la communauté innue de Nutashkuan, section du golfe Saint-Laurent, Le dimanche 8 août 2004, photo Havre_St_Pierre_023_800.

Cependant, ainsi qu'en témoignent maints documents, le nom peut-être le plus connu de ce fleuve, au XVIe siècle, fut riviere de Canada. Jean Alfonse, pilote de Roberval, indique ce toponyme dans ses ouvrages de 1542 et 1544. Il en est de même pour le cartographe Nicolas Vallard qui inscrit aussi ce nom de lieu sur sa carte publiée vers 1547. Dans une lettre datée de 1587, Jacques Noël, petit-neveu de Cartier, et qui, lui aussi, avait remonté ce cours d'eau au moins jusqu'à la hauteur de Montréal, écrit également Rivière de Canada. En 1603, Samuel de Champlain a d'abord désigné ce cours d'eau sous le nom de « riviere de Canadas ». Mais, à partir de 1604, le fondateur de Québec opta pour « grande riviere de sainct Laurens » et « fleuve sainct Laurens » dans ses écrits et sur ses cartes. C'est donc au XVIIe siècle que le toponyme Fleuve Saint-Laurent a fini par supplanter ses concurrents.


48º 04' 04.66" N - 069º 41' 28.76" O, Cote-Nord, La Haute-Côte-Nord, site de pêche aux oursins verts, sur le pont de L'ancre d'Or 2, section maritime du fleuve Saint-Laurent, Pâques, le dimanche 12 avril 2009, photo Peche_oursins_verts_078_800.

Depuis le XVIe siècle, des segments de cette voie d'eau ont parfois pris des appellations spécifiques. Par exemple, lors de son voyage de 1542-1543, l'explorateur français Jean-François de La Rocque de Roberval nomma France Prime la section de ce fleuve comprise entre l'île d'Orléans et la ville de Cap-Rouge. Selon le géographe anglais Richard Hakluyt, ce nom France Prime a été attribué par Roberval en hommage à François Ier, roi de France. Roberval s'installa au même endroit que Cartier, en 1541-1542, et nomma France-Roy sur France-Prime l'habitation située à proximité de l'embouchure de la rivière du Cap Rouge près de Québec.


46° 48' 42.65" N - 71° 12' 5.20" O, Capitale Nationale, Québec (Ville), gare fluviale, vue à bord du traversier N. M. Alphonse Desjardins amarré au bout de la rue des Traversiers, section estuarienne du fleuve Saint-Laurent, vue vers l'amont, le vendredi 4 juillet 2008. Photo NM_Alphonse_Desjardins_007_800.

Aux XVIIe et XVIIIe siècles la section du Saint-Laurent comprise entre les lacs Saint-François et Ontario a parfois été indiquée sur les cartes notamment, et a certainement été connue sous les noms Rivière des Iroquois et Rivière de Cataracoui. Cette dernière appellation provenait du nom amérindien du fort Frontenac, aujourd'hui Kingston, en Ontario. Cette voie d'eau fut et est encore connue des navigateurs et des pilotes sous l'appellatif géographique La Rivière. Cet usage semble être ancien puisque des auteurs des XVIe et XVIIe siècles, dont le géographe Richard Hakluyt, et l'explorateur Louis Jolliet, par exemple, indiquent déjà cet autre nom du Saint-Laurent. Aujourd'hui, cette entité transfrontalière est reconnue officiellement par le Gouvernement fédéral sous la double appellation de Fleuve Saint-Laurent et de St. Lawrence River. Les nations amérindiennes ont chacune leur(s) appellation(s) pour identifier ce cours d'eau : en innu, Saint-Laurent se dit Wepistukujaw Sipo, en abénaquis : Moliantegok; en mohawk : Roiatatokenti ou Raoteniateara.

Bibliographie :
  • Noms et lieux du Québec : si chaque lieu m'était conté (Cédérom multimédia). Commission de toponymie du Québec. Les Publications du Québec, Micro-Intel 1997.
  • Histoire de la paroisse Saint-François-Xavier de Batiscan 1684-1984, Éditions du Bien Public, 1984, 498 pages.

Baie des Chaleurs :
AVIGNON, MRC de la région Gaspésie/Îles-de-la-Madeleine.
Baie des Chaleurs, baie de Port-Daniel, pêche aux maquereaux sur L'Adrienne, Le Rocher-Percé.
Baie des Chaleurs, baie de Port-Daniel, vue sur le cap de l'Enfer et la route du capitaine Fournier.
BONAVENTURE, MRC de la région Gaspésie/Îles-de-la-Madeleine.
Caplan, plage municipale, baie des Chaleurs, Bonaventure.
Carleton-sur Mer, camping municipal, Picea glauca (Moench) Voss, Épinette blanche, Avignon.
Carleton-sur-Mer, camping municipal, lever de soleil sur la baie des Chaleurs, 21 août 2006 05:18.
Carleton-sur-Mer, rue Bernard, Nichole Ouellette, Hilda Grant et son amie Michèle Bujold.
FLEUVE SAINT-LAURENT, majestueux cours d'eau, d'une longueur de 3 360 km.
LE ROCHER-PERCÉ, MRC de la région Gaspésie/Îles-de-la-Madeleine.
New Richmond, Petite rivière Cascapédia, rivière à saumon, pêcheurs en cuissardes taquinant l'omble de fontaine.
Nouvelle, hameau de Miguasha, littoral de la baie des Chaleurs, système montagneux des Appalaches.
Nouvelle, Parc national de Miguasha, site paléontologique, littoral de la baie des Chaleurs.
Port-Daniel–Gascons, baie des Chaleurs, quai du havre de la baie de Port-Daniel, retour de pêche aux maquereaux.
Port-Daniel–Gascons, baie des Chaleurs, strates de calcaire verticales, Le Rocher-Percé.
Port-Daniel–Gascons, hameau Anse McInnis, baie des Chaleurs, Le Rocher-Percé.
Port-Daniel–Gascons, hameau Anse McInnis, halte municipale, baie des Chaleurs, Le Rocher-Percé.
Port-Daniel–Gascons, littoral de la baie des Chaleurs, calcaire fossilifère érodé, tête de vieux.
Port-Daniel–Gascons, littoral de la baie des Chaleurs, calcaire fossilifère, algues et galets.
Port-Daniel–Gascons, littoral de la baie des Chaleurs, calcaire fossilifère, fossiles.
Port-Daniel–Gascons, littoral de la baie des Chaleurs, calcaire fossilifère.
Port-Daniel–Gascons, littoral de la baie des Chaleurs, falaise de calcaire fossilifère.
Port-Daniel–Gascons, littoral de la baie des Chaleurs, formation rocheuse du cap de l'Enfer.
Port-Daniel–Gascons, route de la Pointe, phare, baie des Chaleurs, Le Rocher-Percé.
Sainte-Flavie, Carleton-sur-Mer, camping municipal, lever de soleil sur la baie du Barachois.

Anse McInnis
Nouvelle
Pêche aux maquereaux
Port-Daniel-Gascon
Port-Daniel-Gascon



le lundi 9 décembre 2002 - le samedi 18 avril 2009 - le dimanche 3 juillet 2011
constante mouvance de mes paysages intérieurs

Courriel : Nichole Ouellette  — Copyright © 1997-2012  — Tous droits réservés  — Revu le 2012-01-01


florelaurentienne.com