|
Poésie/peintureLa 13e édition du Festival international de la poésie se tient du 3 au 12 octobre 1997, à Trois-Rivières.Coup d'œil sur mes 5 expositions poésie/peinture. Corps immense de tendresse, 1992Bien avant Internet, ma voie intuitive passe par l'informatique. Corps immense de tendresse marie dans le même espace des textes imprimés, des collages, de l'encre de chine, de l'aquarelle. L'idée vient de Gaston Bellemare, président fondateur du FIP. Gaston Bellemare me dit :« Intègre les textes aux tableaux, t'es capable ! »
pourtant je suis le beau désordre de vivre Prix littéraire du gouverneur général (1994) pour Le Petit aigle à tête blanche, je n'ai pas trouvé dans Internet la documentation pour rendre justice aux créations de Robert Lalonde. Et le jour se fait femme, 1993L'exposition 1993 comprend 27 extraits de poèmes, collages, textures, aquarelles. Gaston Bellemare sélectionne les extraits du recueil Sables funambules (1988) d'Amina Saïd.
car nous sommes nombreux Odyssée page à page, par l'écriture sans faille, lumineuse et intense de l'univers de Saïd. Derrière les yeux, 1994Les œuvres de cette exposition mettent en lumière des poèmes tirés de Dimanche après-midi (1985) Suite contemporaine (1987), Les cendres bleues (1991).derrière les yeux l'amoureux Véritable coqueluche du FIP, Jean-Paul Daoust fait continuellement des lectures publiques de ses poèmes. Depuis 1976, il a publié une vingtaine d'ouvrages de poésie et un roman. Prix du gouverneur général (1990) pour Les Cendres bleues. Directeur de la revue Estuaire. Récipiendaire du Studio du Québec à New York (1994). Mottes de terre et racines, 1995un jour j'aurai
L'écho résonne des Poèmes et cantos (1962), jusqu'aux Soirs sans atout (1986) de Gérald Godin. Hommage posthume à la poésie de Gérald Godin, Mottes de terre et racines chante la parole du poète. Orientales, 1996Tirés du recueil Néant fraternel (1991), ces haïkus ou haïkaïs d'Alphonse Piché s'inspirent de la forme des poèmes classiques japonais de trois vers.
Gaston Miron (1928-1996)Gaston, je l'ai croisé cent fois au cours de mes déambulations dans Montréal. Il partageait avec son ami Gérald Godin, une générosité instinctive, une disponibilité qui me laissait pantois. Gilles Archambault
L'automne dernier nous le savions
![]() constante mouvance de mes paysages intérieurs
|
| ||||||||